Pendant que le hardware repose : la plateforme.
Un sprint logiciel : un seul moteur de mouvement organique, le réseau MaxFly en simulation, un superviseur de sécurité, un dashboard, une app.
organic_core moteur de mouvement unique réseau MaxFly en simulation (pont MAVLink) sécurité superviseur BRAKE→RTL validé surfaces Polaris (ops) · Vega (client)
Le hardware demande de la patience mécanique ; le logiciel, lui, avance vite. Sprint : un seul moteur de mouvement organique, le réseau MaxFly branché en simulation via un pont MAVLink, un superviseur de sécurité qui déclenche freinage puis retour-maison, une boîte noire, un dashboard d’opérations et une app client.
Tout ça tourne en simulation, pas encore sur le vrai drone. Et c’est étiqueté comme tel, sans tricher. Mais l’ossature du produit existe : la façon dont il bouge, dont on le supervise, dont on le suit depuis un téléphone.
Le vol viendra rejoindre le logiciel. Pour l’instant, ils avancent chacun à leur rythme.